Etoile lumineuse, puissè-je être immobile comme toi,
Non pas solitaire, resplendissant au dessus de la nuit,
Les yeux toujours ouverts,
Veillant avec patience, tel un ermite de la Nature,
Obesrvant les eaux mouvantes à leur tâche sacrée
De purification des rivages des hommes.
Ou encore contemplant la neige fraichement
Tombée sur les monts et les bois.
Mais plutôt, toujours immobile, immuable,
Assoupi sur le sein fleuri de ma bien aimée
Pour ressentir à jamais son doux mouvement,
Eveillé pour toujours dans une douce insomni ,
Encore et encore à l’écoute de sa tendre respiration ;
Et vivre ainsi toujours — ou sinon m’évanouir dans la mort.
Etoile lumineuse…
mars 7, 2009 · Laisser un commentaire
→ Laisser un commentaireCatégories : Uncategorized
Chapitre 17
mars 6, 2009 · Laisser un commentaire
Le nez en sang, le visage tuméfié, Alexandre explique une fois encore à ses interrogateurs que Drummer est arrivé chez lui par hasard et que la clef a été postée la veille à destination de la police.
« Mais bien sur — Répond Fabien, d’un ton qui fait bien comprendre qu’il n’en croit pas un mot — Tu arretes de raconter des conneries maintenant !
- Mais c’est vrai ! — insiste Thomas juste à coté en gémissant.
- Tagueule ! » Lui crit Marc tout en lui assenant un brutal revert de la main.
Fabien fait quelques pas en arrière, consulte sa montre, pousse un soupir puis annonce : « Mon collègue et moi sommes un peu préssés par le temps, d’autre part, il serait difficile de pousser un peu plus loin notre interrogatoire sans que vous ne deveniez passablement bruyant ; et je n’aimerais pas déranger les voisins.
Je vous propose donc un marché — dit-il en ajustant un silencieux sur son arme avec un sourire — dites-moi la vérité et je vous laisse en vie, ou bien, dans dix secondes, l’un d’entre vous meurt. »
Il léve son arme, lentement, leur tourne le dos et commence à compter : « Un, Deux, trois … »
Malgrés leurs visage abimés par les coups, Thomas et Alexandre se regardent, les yeux grands ouverts.
« Quatre, Cinq, Six, …
- Mais on vous jure que — proteste Alexandre
- Tut tut tut, la vérité — le coupe Fabien, qui continu – sept, huit, …
- Non vraiment, s’il vous plait ! — implore Thomas.
- Neuf — compte Fabien –et … — Lentement, il se retourne, d’un geste large, pointant son arme vers Alexandre — Dix.
- NON ! » Thomas Hurle, Alexandre a les yeux grands ouverts.
« Pfiou », une détonation étouffée. Comme au ralenti, le corps d’Alexandresursaute. En arrière plan, un craquement retentit. « Pfiou », un deuxième sursaut secoue Alexandre. Derrière, un homme en imperméable se jette dans les airs, un pistolet à la main. Marc dirige son arme vers le nouveau venu. « Pfiou », un troisième trou apparait sur le torse d’Alexandre. « Bang », un splash rouge éclate sur la tempe de MArc. Fabien entamme un demi-tour. « Bang, Bang… Bang. » les balles sifflent. Fabien ne termine pas son demit tour et s’écroule lentement sur le sol. Avec un mouvement de gymnastique, l’inspecteur Beaulieu finit son vol planné et atterrit sur le sol, derrière la table du salon.
Le temps reprend son cours normal, et cinq agents de police en casque et gilet pare-balles, investissent la pi\’`ece, désarment les deux malfrats dont les corps se convulsent encore ; mortellement touchés par l’inspecteur Beaulieu.
Celui-ci se redresse lentemant, s’adresse en se massant l’épaule droite. A ses pieds, le corps de Fabien cesse lentement de se convuls=’e, juste a cote d’une immense tache de sens en provenance du crâne de Marc. Attaché sur son fauteuil, Alexandre est tête penchée, un mince filet de sang s’échappant de sa bouche ouverte. Seul Thomas est encore en vie ; mais pas pour très longtemps car il a été touché par une balle perdu à la poitrine et entre deux deux quintes de toux, il arrive à sourire et à dire : « Waa… Ca c’était la classe. » Une nouvelle quinte de toux brise son sourrire, et il s’écroule à son tour, inerte.
Face à ces quatre cadavres, L’inspecteur Beaulieu laisse tomber ses bras et avec un regard plein d’incomprénsion s’interroge : « Mais que’est-ce que c’est que ce bordel ? »
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle
Chapitre 16
mars 2, 2009 · Laisser un commentaire
L’inspecteur Beaulieu fume rageusement sur sa pipe. « Toute cette histoire est d]’ecid]’ement sans queue ni tête : des bandits qui renvoient leur larcin par la poste, une journaliste plus qu’amateur assasinée ; et pourquoi d’ailleurs, ses articles ]’etaient merdiques et probablement ignor
‘es de tout le monde… Non vraiment, tout cela n’a pas de sens ! »
Le technicien de la police scientifique arrive d’un pas rapide et commenece avec empressement :
« Inspecteur, on les a trouvé ! — annonce-t-il tout de go.
- Qui ?
- La lettre qui vous est arrivée… — explique-t-il — le type a envoyé sa lettre avec le reste de son courrier…
- Et ? — demane Beaulieu sans voir la raison de l’enthusiasme de son interlocuteur.
- Et bien, vous savez comme certaines personnes ont l’habitude d’écrire leur addresse au dos de l’enveloppe, le type l’a fait et a mis les enveloppes les une sur les autres ; résultat : un peu d’encre s’est déposée sur votre enveloppe. Donc nous avons un nom et une addresse.
- Mais alors, lachez le morceau mon gars ! – hurle Beaulieu impatient.
- Alexandre Dubois, 84 rue de Paris ; c’est à deux blocs du labo de Drummer. »
A peine le technicien a-t-il fini sa phrase que Beaulieu se rue hors de son bureau en hurlant » Allons-y ! »
→ Laisser un commentaireCatégories : Uncategorized
Chapitre 15
mars 2, 2009 · Laisser un commentaire
Quelques heures plus tard, Alexandre et Thomas rentrent chez Alexandre après avoir attendue Caroline pendant une heure à un déjeuner prevu la veille.
« C’est bizarre, elle ne répond pas aux dix messages qu’on lui a laissé sur son portable — constate Alexandre.
-Bof, elle doit être super occupée — remarque Thomas, optimiste — Après tout, à l’heure qu’il est, l’inspecteur a du recevoir la clef, ce qui confirme la thèse de Caroline : Un groupe de justiciers vengeurs veille sur la population ! »
Il sortent de l’ascensuer et arrivent devant chez Alexandre ; la porte est ouverte. Les deux amis s’arretent net.
« T’avais fermé la porte ? — demande Thomas.
- Je pense bien » — répond Alexandre.
Ils entrent prudement ; et là, debout au milieu du salon se trouve un homme, pointant un pistolet sur eux. « Chut » fait-il tout en joignant le geste a la parole, l’index sur les lévres. Instinctivement, Alex et Thomas lévent les bras, les mains bien ouvertes. Derrière eux, la porte d’entrée est refermée par un deuxième homme qui apparait alors, tenant lui aussi un pistolet.
Dix minutes plus tard, Alexandre et Thomas sont tous les deux solidement attachés à des fauteuils. En face d’eux, les malfrats les interrogent : « Qui êtes-vous ? Où est la clef ? Comment l’avez vous intercepté ? Pour qui travaillez-vous ? »
Intimidé et appeurés, les deux amis n’osent pas réponddre. L’un des hommes armés, Fabien dit alors : « Ne jouez pas avec nous, vous avez-été en contact avec cette foutu journaliste depuis le début ; nous avons lu son agenda : vous aviez rendez-vous avec elle jsute après la disparition de Drummer, puis avant au’elle ne publie son article sur les « deux groupes ennemis », et ce midi encore… Nous savons tout cela. Et bien sur vous habitez à deux portes de là où Drummer devait nous apporter la clef. — Fabien est maintenant en train de hurler –
Votre petit jeu est évident, vous avez intercepté Drummer. Mais maintenant dites moi : Comment saviez-vous où était le rendez-vous ? Qui vous emploi ? Où est la clef ? »
Il termine son interrogatoire en donnat une paire de claque à Alexandre.
→ Laisser un commentaireCatégories : Uncategorized
Chapitre 14
mars 2, 2009 · Laisser un commentaire
Le lendemain matin, en épluchant son courrier, l’inspecteur Beaulieu se lève brusquement, cours à la prote de son bureau et hurle, sans destinataires particulier : « Amenez moi un type du labo ! Tout de suite ! »
Deux minutes plus tard, un technicien de la police scientifique arrive, inquiet de cette convocation expresse et inatendue. Beaulieu fume sa pipe en faisant les cent pas devant son bureau.
» Inspecteur ? — demande le technicien
- Oui, oui, entrez. Sur le bureau : la lettre. Il semble que ce soit la clef de Drummer »
Le technicien s’approche, sort une paire de gant de latex dans sa blouse, les enfile et inspecte envelloppe, clef et la note qui les accompagne.
« Vous y avez touché ? — demande le technicien.
-Bien sur que oui, l’envellloppe n’est pas arrivée grande ouverte. — Répond séchement Beaulieu — Allez, emmenez moi ca pour analyse. Je veux savoir tout ce que vous pourrez retirer de cette clef.
- Pas de problème Inspecteur — répond le technicien en saisissant les objets — vous aurez les premiers résultats dans l’aprés midi. »
Beaulieu se raasit en maugréant, remet un peu d’ordre dsur son bureau et rallume sa pipe. Alors qu’il fume silencieusement, perdu dans ses pensées, un agent de police se place dans l’encadrure de la porte et frappe discrétement contre le battant. L’inspoecteur relève la tête et, sans dire un mot, lance un regard noir et interrogateur à l’intrus.
« Hum — commence l’agent de police — vous vous souvenez de cette journaliste du canard locale ? »
Après un moment de silence, l’insopecteur répond : « Ah oui, Capucine Fetta, … Qu’est-ce qu’elle me gonfle celle là…
- Caroline Villa — corrige le policier — il semble en fait qu’elle ne vous embettera plus Inspecteur : on vient de la retrouver morte chez-elle…
- Quoi ? — Beaulieu se redresse brusquement — Un suicide ?
- Aucune chance malheureusement, elle était attachée à une chaise et est morte de trois balles dans le coeur, de travail de pro — indique l’agent de police »
Beaulieu se lève, enfile son imperméable et sort de son bureau à la suite de son subordonné ; il marmmone entre ses dents : » La clef qui revient par la poste, une journalise de merde assassinée… c’est vraiment une histoire de fou. »
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle
Chapitre 13
mars 2, 2009 · Laisser un commentaire
« Bon, ne cherchons pas la difficulté — annonce Alexandre — si les autorités veulent récupérer la clef, donnons leur la clef et nous serons débarrasé pour de bon !
- Mouais — avoue Thomas — c’est sur, c’est la solution de facilité. N’empeche, ca manque de classe.
- Tu me fais chier avec ta classe — dit Alex — Ta classe elle ne nous apporte que des emmerdes. Alors on donne la clef au flics et on oublie toute cette histoire. »
Thomas, s’avoue vaincu, mais pas sans suugérrer une idée de son cru : « Ok, Ok, envoyons la clef par lettre anonyme alors ! »
Conscient que son ami ne lachera pas si facilement sa volonté de mettre un peu de ‘James Bond’ dans l’aventure, Alexandre pousse un soupir d’approbation, résigné, inscrit rapidement et en lettre capitales sur un bout de papier : » VOICI LA CLEF QUE VOUS RECHERCHEZ « , et glisse cette note et la clef dans une enveloppe qu’il addresse à l’inspecteur Beaulieu. A ce moment, Thomas lui tend un timbre et un bout de scotch en disant : « Ne va paslaisser ton ADN comme un amateur… » Alexandre souris, prend le timbre, le colle ; la lettre est porete.
« Justement, — dit Alexandre — j’avais du courrier à en voyager, allons-y! »
Il prend un paquet d’envelloppes sur son bureau et enfile son blouson.
Alexandre et Thomas sortent de l’immeubl;e à la recherche d’une boite au lettres.
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle
Chapitre 12
janvier 26, 2009 · Laisser un commentaire
Marc ouvre la portière de la voiture, s’installe sur le siège passager ; Fabien attend nerveusement à la place du conducteur. Marc, une cigarette à la bouche, un gobelet en carton rempli de café dans une main et un journal dans l’autre, se glisse sur le siège en se contiortionnant. Assi, il tend le café à Fabien et, une fois sa main vide, saisi la cigarette entre ses doigts pour dire : « Ca mon gars, tu ne va pas le croire…
- Quoi donc ? — demande Fabien, le café au bord des lèvres.
- Ecoute bien ce que je lis dans le journal : — Il commence sa lecture — Certains éléments, non retenus par la cellule d’investigation, pourraient laisser penser que l’un des deux groupes associés à la mort du Pr. Drummer cherche en réalité à protéger l’interêt public en emoechant le groupe antagoniste de mener à bien ses actions terroristes…. »
Il arrte là sa lecture et laisse tomber le journal sur ses genoux.
« Cette journaliste a carrément raison — conclu-t-il.
- Et alors ? — demande Fabien.
- Et alors une journaliste d’un petit canard comme ca n’est pas suffisament futée pour deviner ca toute seule si la police n’a rien compris ; si elle balance cette info, c’est parce que quelqu’un lui a donné : Elle a été en contact avec les types qui sont après nous depuis le début, c’est clair ! »
Fabien réfléchit quelques instants, avale une gorgée de café et dit : « JE ne suis pas complétement sur que tu as raison ; mais dans le doute, ça vaut peut être la peine d’aller poser quelques questions à cette journaliste… C’est quoi son nom ? –demande-t-il.
- Caroline Villa. »
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle
Chapitre 11
janvier 26, 2009 · Laisser un commentaire
Sur le conseil d’Alexandre, Thomas retrouve Carolin pour déjeuner ; Alex et Thomas ont déssperément besoin d’information sur le dévellopement de l’affaire et le point de vue de la police. Heureusement, Caroline est toujours aussi entousiasthe à propos de son sujet et il n’a pas été difficile de la faire parler sans être suspect… Elle termine justement de détailler sa rencontre le matin même avec l’inspecteur Beaulieu : » … et donc on peut supposer qu’il y a deux groupes qui sont en compétition, mais bien sur, impossible de savoir qui… »
Thomas, rassuré d’avoir entendue que la police suspecte des professionnels et non pas de profonds amateurs comme lui, s’engage dans les détails de l’affaire :
« Donc la priorité c’est avant tout de mettre la main sur la clef du coffre ?
- Oui, — confirme Caroline — Du point de vue de la sécurité, bien sur, c’est la priorité. Après les enqueteurs sont curieux de savoir qui sont ces deux groupes terroristes… »
Thomas, piqué au cif d’être considéré comme un terroriste, répond : « Mais quand on y pense, rien ne dit qu’il s’agit de deux groupes terroristes ! Peut être qu’un des ces deux groupes a intercepté la clefs avant qu’elle ne tombe entre de mauvaises mains et essaye de la restituer à la police. »
Caroline fait d’abord une moue dibitative en réponse à cette suggestion, mais après quelques instants retrouve un grand sourrire : « Mais tu sais que ce n’est pas bête du tout ça comme idée en fait — elle trépigne de joie, sort un un petit carnet de sa poche et y note rapidement quelques mots — Ca fera très bien dans le journal, et puis ça lui fera les peids à ce connards d’inspecteur de balancer une idée qu’il n’a pas eu »
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle
Chapitre 10
janvier 26, 2009 · Laisser un commentaire
L’inspecteur Beaulieu entre en furie dans son bureau, où trois personne l’attendent, inquiet de sa mauvaise humeur légendaire que les nouvelles du jours ne risquent pas d’arranger.
L’inspecteur s’assoit et commence à bourrer sa pipe — il est normalement interdit de fumer ici, mais l’inspecteur Beaulieu détruisant systématiquement le detecteur de fumée installé dans son bureau, l’administration a décidé que le risque d’un incendi e\’tait bien plus économique que le remplacement hebdomadaire de l’appareil de sécurité.
L’inspecteur Beaulieu lance un geste vague vers la personne la plus à sa gauche de celles qui lui font face ; l’homme en question commence : « Nous avons essayé d’analyser les fibres et autres éléments découverts sur le corps du professeur Drummer pour déterminer le contexte de sa mort. Le premier élément d’importance est qu’il n’est pas mort sur le terrain où l’on a découvert le corps…
- Je m’en doutait — coupe Beaulieu.
- Cependant — continu l’autre — il nous est impossible d’en savoir plus : les types à qui nous avons affaires sont des experts !
- Aucune trace ? Demande l’inspecteur.
- Justement c’est le contraire. Nous avons là une pollution maximale : il y a tellement d’éléments qu’il est impossible d’en isoler un seul de significant. C’est comme si Drummer avait été trainé dans un couloir juste après avoir fait la vaiselle avant de se ballader dans une voiture qui n’a jamais était nettoyée…
- Ce ne ressemble pas à un travail d’experts — remarque l’inspecteur.
- Je dirais que si — rétorque son interlocuteur — justement, cette abondance d’éléments est une astuce de génie pour nous aveugler complétement. Bien sur il reste la possibilité que ce soit de parfait amateurs — remarque-t-il amusé — mais j’ai des doutes. »
L’inspecteur tire sur sa pipe d’un air pensif; puis, toujours avec dédain, désigne le deuxième homme qui lui fait face.
» Les traces d’ADN trouvées sur le corps de Drummer correspondent á celle récolté à proximités des deux agents tués cette nuit. Nous avons bien affaire à deux hommes, armés selon toute vraisemblance, inconnus de nos fichiers. Vu la quantité de traces biologique trouvées, ils ne prennent aucune précautions.
- Ce sont des pros ! — interrompt l’inspecteur — ils sont arrogants, ils veulent nous montrer qu’ils sont les plsu forts… Mais cette arrogance les perdras ! »
Il termine sa phrase en tapant rageusement son poing contre la table ; puis hoche la tête en direction de son dernier interlocuteur, qui déclare :
« Nous avons été appellé vers minuit vingt, à peu près une heure après le déces estimé de nos collégues de garde — tout aussi estimés. On peut supposer en conséquence que les malfrats sont venus là pour chercher la clef sur les lieux où le corps a été découvert et n’ont pas eu le temps de la trouver. Une hypothès possible est que 2 groupes sont en compétition, chacun tentant de mettre la main sur la clef avant l’autre.
- Parfait ! — conclu Beaulieu — laissont les se battre. Qu’ils se mettent des batons dans les roues l’un l’autre et cela nous fera gagner du temps. »
Ce constat fait, le téléphone de l’inspecteur se met à sonner ; il décroche : « Allô… Une journaliste ? … Ah oui … » Il marmonne quelque temps entre ces dents puis : « D’accords, amenez là dans mon bureau ». Il raccroche, puis sans un regard ni un mot, il renvoie les autres d’un geste de la main.
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle
Chapitre 9
janvier 18, 2009 · Laisser un commentaire
Un peu plus tôt cette nuit là, Fabien et Marc, les deux malfrats notoires, soumis à une forte pression de la part de leur mystérieux commanditaires anglophone, étaient arrivés sur les lieux, avait discrétement — mais définitivement — éliminé les agents de la police judiciaire en charge de la sauvegarde de la scnène du crime, et sétaient mis à l’oeuvre, passzant le terrain au peigne fin à la recherche du ‘paquet’ que le professeur Drummer devait initialement leur délivré.
Après presque une heure de recherche infructueuses, des bruits de pas et des chuchotements se font entendre du coté de la voiture de police, là où les cadavres des gardiens ont été laissés à leur sort.
Au bruit, Marc claque des doigts pour attirer l’attention de Fabien. Ce dernier se tourne vers son conpagnon qui lui indique d’un geste de la main la direction d’où proviennent les bruits.
Un regards concentré leur révèlent que les troubles fêtes n’ont rien à voir avec des gardiens de la paix ; Fabien se redresse alors et crit : « Eh ! Qu’est-ce que vous faites ici ?! » et il se met à courrir vers les deux inconnus, Marc le suit, saisit son pistolet — utilisé précédement pour se débarasser des policier de garde et muni d’un silencieux — et fait feu. « Pfff… Pfff…. Pfff. »
Les deux hommes inconnus ont pris la fuite sans attendre leur reste. Marce et Fabien arrivent essouflés devant la voiture de police et les deux cadavres ; un bruit de voiture qui démarre provient d’une rue adjacente non loin de là : les deux fuyards sont définitivement hors de portée.
« Putain, c’étaient qui ses types ? — demande Marc
- J’en sais rien — répond Fabien — mais cette affaire devient de plus en plus merdique… Viens vaut mieux pas rester dans le coin » Et ils s’éloignent en trottinant.
→ Laisser un commentaireCatégories : Chapitre · Crab Connection · Nouvelle